Finit le jeu, les jeux, le piment de mon existence.
J’ai airé dans ma vie comme une tragédie de Racine.
Qu’ai je fais ?
Que dois-je faire encore ?
Quel transport me saisis ?
Quel chagrin me dévore ?
Ah ne puis-je savoir si j’aime ou si je hais.
Un peu comme trucider, égorger, baiser, enculer & tant d’autres rimes tarées.
Et j’ai finis par y penser à l’imparfait.
Me résoudre au bonheur fade de ma naissance.
L’amour, la famille, le boulot.
Lointaine parabolique, de la racine je vous dis ...